12 choses à savoir avant un premier séjour au Bénin
Le Bénin était un pays qui me faisait rêver depuis un bon moment.
J’avais très envie de découvrir l’Afrique, ce continent méconnu qui m’a toujours semblé détenir une grande richesse culturelle.
Sur Instagram, les contenus présentant le pays comme une destination « facile » pour débuter une exploration du continent étaient nombreux. De quoi finir de me convaincre.
Spoiler alert : je n’ai pas du tout trouvé ça facile…
Il y avait aussi le vaudou. Une religion qui m’a toujours attirée, même si j’en savais finalement assez peu.
Cette curiosité a pris encore plus d’ampleur lorsque je me suis intéressée à la spiritualité à titre personnel.
Sans trop entrer dans les détails, car le vaudou est aussi fait de secrets qui se découvrent sur place et ne se racontent pas partout, je peux dire une chose : je n’ai vraiment pas été déçue.
Pourtant, ce séjour me laisse un sentiment contrasté.
J’ai rencontré des personnes formidables qui ont profondément marqué ma vie, vécu des scènes dignes d’un film… mais j’ai aussi trouvé ce voyage particulièrement difficile à certains moments, notamment en tant que femme voyageant seule, européenne et marron.
Je préfère donc vous prévenir dès le départ : cet article sera parfois très subjectif.
Chaque expérience de voyage est unique, et ce que je partage ici n’est en aucun cas une vérité absolue.
Il s’agit simplement de mon retour d’expérience, avec l’espoir qu’il puisse vous aider, surtout si vous ressemblez au type de voyageuse que je suis, mais pas que.
Voici 12 choses à savoir avant un premier séjour au Bénin.
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12 choses à savoir avant un premier séjour au Bénin
Des informations à connaître basées sur ma propre expérience (qui n’est, bien sûr, pas universelle) pour passer un super voyage dans ce Bénin qui va vous fasciner, j’en suis sûre !
SOMMAIRE
- C’est un pays que je ne conseille pas de visiter seule
- Le paludisme est bien présent
- Les paiements se font presque exclusivement en espèces
- Le trafic est intense et Google Maps pas toujours fiable
- Être une personne racisée peut être difficile
- Les coupures d’électricité sont fréquentes
- Un e-visa est nécessaire pour entrer sur le territoire
- Le français est la langue officielle
- Vous ne serez pas les bienvenus à tous les événements vaudous
- Les hôtels sont moins chers et l’offre plus grande sur place
- Ne prenez pas de photos sans permission
- Évitez le nord du pays
- 12 raisons de venir au Bénin
Le Bénin en quelques mots
Situé en Afrique de l’Ouest, le Bénin est un pays bordé par l’océan Atlantique au sud, le Togo à l’ouest, le Nigéria à l’est et le Burkina Faso et le Niger au nord.
Anciennement appelé le Dahomey, il possède une histoire marquée par les royaumes précoloniaux, la traite des esclaves et la colonisation française.
Le pays compte environ 13 millions d’habitants et sa capitale officielle est Porto-Novo, bien que Cotonou soit le cœur économique et la ville la plus dynamique du pays.
L’économie béninoise repose principalement sur l’agriculture, le commerce et le secteur portuaire, avec le port de Cotonou jouant un rôle clé pour les échanges régionaux.
Le coton est l’un des principaux produits d’exportation, aux côtés de la noix de cajou, du maïs et de l’huile de palme.
Sur le plan culturel, le Bénin est souvent considéré comme le berceau du vaudou, une religion officiellement reconnue et profondément ancrée dans la vie quotidienne.
Le pays se distingue aussi par sa grande diversité ethnique et linguistique.
12 choses à savoir avant un premier séjour au Bénin
DISCLAIMER : Avant de commencer, une précision importante : certains points abordés ci-dessous reflètent un ressenti très personnel.
Il s’agit de mon expérience, vécue à un moment précis, en tant que voyageuse seule, marron et européenne. Le Bénin ne se résume évidemment pas à ces lignes. Il est multiple, complexe et chacun y vivra un voyage différent.
Je souhaite seulement éclairer celles et ceux qui préparent leur voyage.
1. C’est un pays que je ne conseille pas de visiter seule
Je sais, on commence fort, surtout que je suis une adepte du voyage en solo depuis des années, mais malheureusement, c’est mon ressenti.
Si comme moi, vous venez d’un pays occidental, peu importe votre couleur de peau (j’ai rencontré une amie noire qui a vécu la même chose), on projettera sur vous plusieurs “vérités” : vous avez de l’argent, vous venez peut-être pour tester sexuellement les locaux, une relation avec vous permettra un titre de séjour en Europe…
Je ne veux absolument pas dire que 100 % des Béninois pensent ça. Bien entendu, ce n’est pas le cas !
Ces représentations sont le fruit d’un héritage colonial encore très présent, tout comme, de notre côté, nous continuons parfois à projeter sur le Sud global des clichés de pauvreté, de danger ou de manque de civilisation.
Ces projections existent des deux côtés et restent profondément violentes. On ne peut pas essentialiser les destins et les vies sur fond de positions géographiques.
Concrètement, en tant que femme voyageant seule, cela se traduit par des regards constants (ce qui est compréhensible, on voit immédiatement que vous n’êtes pas d’ici), des sollicitations fréquentes pour de l’argent, et des tentatives de drague motivées par de mauvaises raisons.
Croyez-moi, je comprends tous ces mécanismes. En tant que voyageuse décoloniale, je réfléchis beaucoup à ces problématiques.
Mais les vivre au quotidien, seule, peut devenir très pesant. Cette forme de violence diffuse m’a personnellement beaucoup affectée durant mon séjour.
Alors mon conseil, venez accompagnée. Être à deux ou plus est toujours plus facile pour affronter ce genre de situation.
Être seulE a aussi un impact sur le budget
Voyager seule au Bénin a également un impact financier.
Il est tout à fait possible de trouver des hébergements abordables, notamment en réservant sur place et les entrées de musées restent accessibles.
En revanche, dès qu’il s’agit d’excursions ou de visites en dehors des villes, les prix grimpent rapidement.
Certaines visites sont difficiles, voire impossibles, à faire seule, soit à cause du transport, soit parce que vous risquez simplement de vous perdre.
J’ai dû faire une croix sur quelques visites à cause des tarifs. Si j’avais été accompagnée, particulièrement d’un groupe, j’aurais pu faire bien plus de choses tout en réduisant considérablement les coûts.
Si comme moi, vous n’avez personne, assurez-vous d’avoir un vrai budget de visite. À titre indicatif, les prix pouvaient varier entre 50 et 200 € pour certaines excursions de quelques heures.
Ces tarifs sont en réalité cohérents au vu de ce qu’ils incluent, mais sur l’ensemble d’un voyage, l’addition monte vite.
Le problème n’est donc pas tant le prix en lui-même que le fait de voyager seule.
C’est précisément pour cette raison que je prépare actuellement un voyage en groupe au Bénin.
👉 Si ce type de voyage vous intéresse, vous pouvez vous inscrire à la liste d’attente afin d’être informé du lancement.
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2. Le paludisme est bien présent
Le Bénin se situe en zone tropicale, le paludisme y est donc une réalité, en particulier dans certaines régions et pendant la saison des pluies.
Pas besoin de paniquer, mais il est important de ne pas prendre le sujet à la légère.
Avant le départ, je vous invite à consulter un professionnel de santé pour qu’il puisse vous donner un traitement préventif.
Sur place, il y a des gestes simples à adopter : dormir sous moustiquaire, utiliser un répulsif efficace, porter des vêtements couvrants en fin de journée et éviter les zones humides à la tombée de la nuit.
En ce qui concerne le répulsif, je vous recommande de l’acheter dans votre pays.
En effet, je pensais en trouver dans mon quartier à Cotonou et après avoir visité de nombreuses pharmacies, je n’en ai pas trouvé. Alors, prenez les devants !
3. Les paiements se font presque exclusivement en espèce
Au Bénin, l’argent liquide est roi. En dehors des grands hôtels et restaurants haut de gamme, les paiements par carte bancaire sont rares, voire inexistants.
Il est donc indispensable de prévoir des retraits réguliers et de toujours avoir suffisamment de cash sur soi pour les dépenses du quotidien : transports, repas, hébergement, visites ou excursions.
Personnellement, j’ai 4 cartes internationales, mais certains distributeurs n’en acceptaient aucune. L’écran devenait simplement noir ou affichait un message d’erreur.
À titre d’information, je n’ai eu aucun problème en retirant à la Société Générale.
Les distributeurs automatiques sont présents dans les grandes villes, mais peuvent être en panne ou à court de billets.
Dans les petites villes, c’est moins courant et si votre carte ne passe pas dans le seul ATM disponible, les choses risquent d’être compliquées.
Autre point important : le manque de monnaie. Il arrive fréquemment que les commerçants ne puissent pas vous rendre la monnaie correctement.
Essayez donc d’avoir autant que possible de petits billets et de pièces.
4. Le trafic est intense et Google Maps pas toujours fiable
La circulation au Bénin peut être intense, chaotique et déroutante, surtout dans les grandes villes comme Cotonou.
Les embouteillages sont fréquents, les règles de circulation parfois très souples, et les deux-roues omniprésents.
Si comme moi, vous êtes à pied, traversez la route, notamment si vous n’avez pas l’habitude de ce genre de destination, peut-être un vrai défi.
Autre point à prendre en compte : Google Maps n’est pas toujours fiable.
Certaines routes n’apparaissent pas, d’autres sont mal indiquées, et les temps de trajet peuvent être largement sous-estimés.
La nuit, les rues sont souvent peu éclairées. Il y a des trous sur la route et les trottoirs sont parfois mal délimités.
On finit par s’y habituer, mais cela peut être déstabilisant au début.
C’est sûrement pour toutes ces raisons que les locaux utilisent énormément les moto-taxis pour leur déplacement.
Vous pouvez les arrêter dans la rue, mais il est fort possible qu’en tant que touriste, on vous fasse payer plus cher que le prix réel.
Alors, je vous recommande l’application Gozem, l’équivalent local d’Uber, qui permet de se déplacer plus sereinement et de payer le juste prix.
Sachez que peu de chauffeurs ont la monnaie. Mieux vaut donc éviter les gros billets.
5. Être une personne racisée peut être difficile
Même si j’ai échangé avec une amie afro-descendante, qui a vécu la même chose, je pense qu’il est essentiel que je parle de ma propre expérience ici.
Je suis née au Sri Lanka. Je me considère comme une personne racisée, marron et décoloniale.
Au Bénin, j’étais perçue comme blanche. Beaucoup pensaient que j’étais brésilienne ou haïtienne, donc afro-descendante, mais malgré cela, on m’appelait constamment « la blanche ».
Lorsque l’on m’appelait yovo (littéralement blanc) dans la langue locale, cela ne me dérangeait pas particulièrement.
Je comprends que la majorité des touristes soient blancs et qu’aucune catégorie spécifique n’existe pour mon profil.
En revanche, être constamment désignée comme une personne blanche en français ou comme une « blanche bronzée » a été beaucoup plus douloureux.
Non pas parce que le mot en lui-même serait insultant, ni parce que j’aurais quoi que ce soit contre les personnes blanches en tant qu’individus.
Mais car cette assignation effaçait une partie essentielle de mon identité.
En tant que personne racisée, j’ai grandi et je continue de vivre avec les conséquences de structures et de privilèges auxquels je n’ai jamais eu accès.
Être renvoyée au groupe social blanc, c’était voir disparaître mes expériences, mes combats et les discriminations que j’ai traversées comme si mon histoire pouvait être simplifiée, voire niée.
Cela prenait encore plus d’ampleur lorsque j’expliquais être née au Sri Lanka, en Asie, et que l’on me demandait si ce pays existait réellement, ou que l’on niait que cette région du monde ait, elle aussi, été colonisée.
Je ne m’attendais bien sûr pas à ce que les Béninois connaissent l’histoire du Sri Lanka. Ce n’est pas le problème.
Ce qui a été difficile, en revanche, c’est de voir mon identité remise en question, voire niée, au quotidien.
Et en même temps, je suis ravie d’avoir pu parler de mon identité avec plusieurs personnes et échanger sur une réalité qu’ils ne connaissaient pas.
6. Les coupures d’électricité sont fréquentes
Au Bénin, les coupures d’électricité sont courantes, même dans les grandes villes.
J’ai notamment passé 1,5 jour sans électricité dans mon hôtel, car ce sont souvent des zones entières qui perdent la lumière.
Ça peut aussi se produire dans votre établissement ou chez un hébergeur local, quand les plombs sautent et ça arrive assez facilement.
Et qui dit coupure de courant, dit pas de wifi, ce qui peut compliquer sensiblement l’organisation de votre séjour, notamment si vous devez contacter un guide, faire une réservation ou juste commander une moto-taxi.
Pour éviter tout problème, je recommande vivement d’acquérir une eSIM avant votre départ. Elle vous permettra d’avoir Internet dès l’atterrissage.
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7. Un e-visa est nécessaire pour entrer sur le territoire
Pour visiter le Bénin, un e-visa est obligatoire pour la plupart des nationalités, y compris européennes.
Mais rassurez-vous, la demande est très facile à faire. Il suffit de se rendre sur le site conçu à cet effet et de fournir les informations demandées.
Il faut aussi faire un paiement. Celui-ci dépendra de la durée de votre séjour et de si vous sollicitez un visa à entrée multiple ou unique.
La réponse peut prendre quelques jours, même si dans mon cas, cela a mis littéralement 5 minutes.
Il est recommandé de faire la demande 5-7 jours avant le départ et je vous conseille d’imprimer l’e-visa et de le garder dans votre téléphone. Cela simplifie énormément l’arrivée.
Ne jetez pas la version imprimée ! Elle pourra vous servir plus tard, notamment si vous passez la frontière avec le Togo.
8. Le français est la langue officielle
Le français est la langue officielle du Bénin, même si les locaux parlent d’autres langues selon la région (fon, yoruba…).
La grande majorité parle français, spécialement dans le secteur du tourisme.
Vous n’aurez donc aucun problème pour vous faire comprendre, même si parfois certains mots sont utilisés différemment et peuvent donner lieu à des situations assez drôles.
Je vous conseille évidemment d’apprendre quelques mots dans la langue locale pour faciliter les échanges.
9. Vous ne serez pas les bienvenus à tous les événements vaudou
Le vodun est la religion du Bénin et elle me fascine profondément.
Grâce à des amis béninois, j’ai eu la chance d’en apprendre beaucoup sur son organisation, ses pratiques et son importance dans la vie quotidienne. J’ai même pu assister à des cérémonies et des rituels.
Mais il est essentiel de comprendre une chose : tout n’est pas accessible aux visiteurs.
Certaines cérémonies sont strictement réservées aux initiés ou aux membres de la communauté.
J’ai un ami qui était très enthousiaste à l’idée de me faire découvrir le vodun.
Il me conviait donc régulièrement à des rituels ou à des évènements organisés par sa famille ou son marabout et un jour, il m’a invité à un évènement un peu plus grand, ouvert soi-disant à tous.
Lui faisant entièrement confiance, comme à chaque fois, je l’ai suivi, sans savoir où j’allais. En arrivant, j’ai rapidement senti que je n’étais pas à ma place.
Le lieu était bondé, les regards se sont tournés vers moi et l’on m’a demandé de l’argent à plusieurs reprises.
N’étant pas préparée, je n’avais que de petits billets. La situation a dégénéré et j’ai été menacée à plusieurs reprises, jusqu’à ce que mon ami m’emmène hors du lieu.
Cette expérience m’a surtout appris une chose : le problème n’était pas le vodun, mais mon manque de connaissance du contexte.
Alors mon conseil est de n’assister qu’à de petits évènements familiaux ou en compagnie d’un guide local, qui sait exactement où vous emmener.
Pour assister à des manifestations plus grandes, pensez à venir au moment des Vodun Days en janvier, dans un cadre plus accessible et encadré.
Dans tous les cas, restez toujours discret et respectueux, car ces moments sont sacrés pour les habitants.
Et je vous assure que vous allez vivre des expériences incroyables.
10. Les hôtels sont moins chers et l’offre est plus grande sur place
Comme je n’étais jamais parti dans cette partie du monde, j’ai préféré réserver tous mes logements en ligne, mais l’offre est assez limitée et les tarifs assez élevés pour une personne seule.
Je vous recommande plutôt de réserver une seule nuitée et une fois, sur place, de parcourir les rues et de demander les disponibilités.
En effet, sur place, vous trouverez une gamme beaucoup plus large d’hébergements à des tarifs plus abordables.
11. Ne prenez pas de photos sans permission
Au Bénin, la photographie est un sujet sensible, surtout dans les marchés, mais c’est vrai un peu partout dans les faits.
Prendre des photos sans demander peut être perçu comme un manque de respect, voire provoquer des conflits et j’en ai été témoin.
Mon conseil : demandez toujours l’autorisation. Les habitants apprécieront cette attention et vous pourrez créer des échanges plus sincères.
En ce qui concerne les cérémonies vaudou ou les visites de lieux sacrés, la photographie est strictement interdite pour les visiteurs. Veillez à respecter cette règle à tout moment !
12. Évitez le nord du pays
C’est essentiellement le sud du pays qui est très touristique, même si le nord a de grandes richesses à découvrir, notamment, le parc Pendjari ou les Tata-sombas.
Le problème, c’est que la zone est particulièrement sensible à la menace terroriste surtout dans les zones proches des frontières.
L’instabilité sécuritaire est réelle et, malheureusement, certains enlèvements ont bien eu lieu.
Il vous suffit de consulter le site du ministère français des Affaires étrangères pour connaître les zones déconseillées aux touristes.
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Ce projet de voyage est encore en phase de réflexion. L’idée est de construire une expérience qui a du sens, en petit groupe, pour l’hiver 2026–2027.
J’avoue que cette liste de points à connaître avant de visiter le Bénin peut refroidir, mais je l’ai réellement rédigée dans l’optique de vous permettre de passer le meilleur séjour possible dans ce pays, qui mérite absolument d’être visité.
Cependant, je voudrais conclure par une série de bonnes raisons de venir découvrir ce pays qui est vraiment fascinant !
12 raisons de venir au Bénin
- Les plages de Grand-Popo, parfaites pour se détendre face à l’océan, sous les cocotiers, loin du tourisme de masse.
- La ville lacustre de Ganvié, surnommée la “Venise de l’Afrique”, où l’on découvre un mode de vie unique sur l’eau, rythmé par la pêche et les pirogues.
- Le riche patrimoine historique de Ouidah, qui raconte les heures sombres de la traite des esclaves, tout en abritant de fascinants temples vaudou.
- Porto-Novo, la capitale culturelle, à visiter impérativement avec un guide local pour ne rien rater de son histoire et de son architecture.
- Le lac Ahémé, avec ses eaux paisibles bordées de petits villages où la pêche et le vaudou occupent une place centrale dans la vie quotidienne.
- La rivière Noire, une rivière mystique qui joue un rôle essentiel dans la vie des populations locales et offre de beaux paysages.
- La cuisine béninoise, surprenante avec ses saveurs intenses et ses textures uniques entre pâtes et sauces. Et par pitié, mangez du poisson ! Tellement bon !
- La spiritualité et les cérémonies vaudou permettent de déconstruire de nombreuses idées reçues autour de cette religion fascinante, profondément liée aux éléments de la nature.
- L’histoire de l’esclavage, indissociable du Bénin. Voyager ici, c’est aussi prendre le temps de comprendre cette période douloureuse à travers les lieux, les monuments et les récits qui en témoignent.
- Les Vodun Days, l’événement culturel majeur du pays, qui attire chaque année de plus en plus de visiteurs étrangers venus découvrir le vaudou tout en faisant la fête.
- Le rythme de vie beaucoup plus lent. Les plats prennent du temps à être préparés, s’asseoir sur une chaise dans la rue pour regarder la vie passer est normal, refaire le monde autour d’une bière en terrasse est essentiel. Ici, on ralentit et on apprend à vivre autrement. Bref, vous ralentissez et prenez le temps de vivre.
- L’accueil, enfin. Même si certains moments ont pu être difficiles pour moi, j’ai été extrêmement bien accueilli dans les familles et les groupes de mes amis. Toujours un verre de sodabi, toujours un plat bien rempli, toujours quelqu’un pour s’assurer que je me sentais bien. Et c’est peut-être là un des meilleurs éléments de mon séjour. Le fait de vivre de vrais moments avec les locaux.
J’espère que cet article sur 12 choses à savoir avant un premier séjour au Bénin vous aura été utile pour mieux comprendre ce pays avant votre arrivée et être sûr d’en profiter le plus possible, car c’est vraiment une destination qui mérite qu’on s’y attarde.
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